Montez maintenant les quelques marches vers l’autel de la nef.

Vous vous trouvez maintenant dans la zone appelée la croisée, qui est directement sous le clocher et la flèche de la cathédrale.

Vous voyez ici deux grandes chaises. Les coussins brodés à l’aiguille ont été réalisés par trois membres de la congrégation. Le doyen utilise celui qui se trouve à votre droite lorsque vous faites face à l’autel. Les armoiries originales de la cathédrale sont brodées à l’endos. L’évêque utilise celui de gauche (bien qu’il ne s’agisse pas officiellement du trône de l’évêque). L’écusson brodé est celui du diocèse de Montréal.

Sur la colonne à gauche de l’autel se trouve une icône moderne qui représente la figure traditionnelle du Christ pantocrator – le Christ tout-puissant et glorieux – avec la tour à bureaux post-moderne comme toile de fond à son trône et la cathédrale anglicane néo-gothique à ses pieds.

 

Marchez maintenant lentement vers le maître-autel.

À votre droite se trouve une grande reproduction du 18e siècle du tableau de Léonard de Vinci représentant la Dernière Cène. Ce tableau a été sauvé des flammes de la cathédrale précédente par un membre du 39e régiment. Il aurait utilisé son épée pour le libérer de son cadre.

Les bancs en bois situés de chaque côté sont les stalles des chanoines. C’est là que les membres spécialement nommés du chapitre de la cathédrale s’assoient pendant certains services diocésains officiels.

Au bout des stalles des chanoines, à droite, vous pouvez voir le siège de l’évêque, également appelé cathedra, mot grec ou latin signifiant « trône ». C’est l’origine du mot « cathédrale » qui désigne un lieu contenant le trône de l’évêque.