Pas encore de commentaires

Les pèlerins sont les bienvenus – aucun voyage n’est requis

Aujourd’hui aurait été le jour de tranquillité de notre paroisse, dans une maison de retraite à la limite nord de l’île de Montréal, juste en face du parc naturel du Bois de Liesse. La journée a été annulée, bien sûr. Tout comme le pèlerinage de groupe de juin à Iona. Un pèlerinage diocésain au Portugal et en Espagne au début du même mois a été reporté de 12 mois. Personne ne va nulle part.

C’est donc dans cette impasse que j’en viens au psaume 87 de ce matin, qui célèbre Jérusalem :

« L’Éternel aime les portes de Sion plus que toutes les demeures de Jacob….
Les chanteurs et les danseurs diront : « Toutes mes sources fraîches sont en toi. »

Le désir d’aller physiquement dans un lieu saint est un désir que nous connaissons probablement tous. Il suffit d’aller à l’église un dimanche. Quitter notre banc et se diriger délibérément vers le front pour la communion. Voyager, si nous avons ce privilège, en Terre Sainte ou dans le sanctuaire d’un saint ou dans un haut lieu d’une culture qui nous nourrit…. Place des Arts….Le Louvre…. Broadway… un site historique ou un musée local. Même Disney Land ou Vegas ou un centre commercial peuvent prendre, sous la forme d’une parodie, un aspect de l’environnement que tout pèlerin reconnaîtrait.

Ce que ces lieux saints (ou sacrés) semblent offrir, c’est la possibilité de se débarrasser un instant de l’ennui quotidien de notre vie. D’être différent, meilleur, plus pur, plus déterminé, plus intentionnel.
De boire à cette source fraîche. De voir notre créativité renouvelée.

Et pourtant. Quelque chose s’est produit ici et maintenant. Avant même que j’ouvre l’Écriture, un chant de Taizé s’est mis à courir et à courir dans mon esprit. « Le royaume de Dieu est justice, paix et joie dans l’Esprit Saint. Viens, Seigneur, et ouvre en nous les portes de ton royaume. » Vous pouvez l’écouter ici

La première fois que j’ai entendu cette prière… en traversant Montréal avec un nouveau CD de Taizé dans la voiture… je n’en croyais pas mes oreilles. – « C’est là que c’est ? Les portes sont à l’intérieur de nous ? Oui, absolument.

La réponse est donc apparue avant la question. Dieu (qui est en dehors du temps linéaire bien sûr) est très occasionnellement complètement extravagant comme ça. Oui, les portes sont en nous. Nous n’avons pas besoin de voyager pour les trouver.

« Le Seigneur aime les portes de Sion plus que toutes les demeures de Jacob….
Les chanteurs et les danseurs diront : « Toutes mes sources fraîches sont en toi. »

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Poster un commentaire